«Au diable les règles!» dixit Jean Chrétien tot ou tard tous fini par sortir !!!

«Au diable les règles!» dixit Jean Chrétien tot ou tard tous fini par sortir !!!

«Au diable les règles!» dixit Jean Chrétien

 
 
 
 
JOSÉE LEGAULT
 
 
Pour ceux qui douteraient encore du manque absolu de respect des règles démocratiques les plus élémentaires dans la «stratégie» fédérale déployée pendant la campagne référendaire de 1995, la vérité sort aujourd’hui de la bouche de son ultime architecte.
Dans une entrevue accordée au Sunday Post suivant la défaite du Oui en Écosse, l’ex-premier ministre libéral Jean Chrétien y va d’un aveu tout à fait candide sur l’organisation du fameux «love-in» fédéraliste tenu à Montréal quelques jours avant le référendum du 30 octobre 1995 en pleine remontée du Oui.
Un «love-in» qui, comme on le sait, avait coûté une fortune en frais réels et en rabais accordés aux participants par des compagnies privées. Un «love-in» qui avait vu déferler des milliers de Canadiens anglais en plein centre-ville de Montréal venus déclarer leur «amour» soudain pour les Québécois.
Rappelant la remontée du Oui en fin de campagne en 1995 – une remontée similaire à celle qui précédait le référendum écossais du 18 septembre dernier, Jean Chrétien raconte sa réaction de l’époque au Sunday Post:
«But in the last nine days I said to hell with the rules and organised a huge meeting in Montreal in which thousands of people flew in to send a message that we wanted Quebec to stay with us.» Traduction  libre: «Dans les derniers neuf jours, j’ai dit au diable les règles et organisé une énorme rencontre à Montréal où des milliers de personnes sont venues de partout pour envoyer le message à l’effet que nous voulions que le Québec reste avec nous.» 

***
« Au diable les règles»... difficile d’être plus clair. L’homme en est même fier...
L’autre partie de l’«aveu» est tout aussi révélatrice.
Dans cette même entrevue – la citation de l’ex-premier ministre est bel et bien placée entre guillemets -,  Jean Chrétien reconnaît avoir «organisé» le «love-in» en question. Ce qui veut dire, dans les faits, qu'il avait approuvé cette idée saugrenue proposée en désespoir de cause par son ministre Brian Tobin et qu’il en avait délégué l’organisation en lui apposant le sceau sacré de sa plus entière permission.
Les «organisateurs» en furent donc ses ministres Sheila Copps et Brian Tobin – deux membres pugnaces de son caucus et du fameux «Rat Pack» libéral, comme on l’appelait.
Comme le professeur Donald Savoie le rappelait ici dans les pages du Globe and Mail, Air Canada, le Canadien Pacific et Via Rail avaient également offert des voyages à grands rabais aux Canadiens anglais dépêchés en masse au love-in de Montréal par le fédéral.
Selon les sondeurs de l’époque, le love-in n’aurait donné aucun avantage au Non. Il lui aurait même peut-être fait perdre un ou deux points dans l’isoloir.
Son effet, par contre, n’enlève rien à la signification de ce «au diable les règles» décrété par Jean Chrétien.
Ce «au diable les règles» confirme que :
- En politique, la fin justifie souvent les moyens. Surtout, lorsqu’un pays est face à sa possible dislocation. Que les souverainistes se le tiennent pour dit.
- La loi québécoise sur les consultations populaires et les «règles» couvrant entre autres le financement et les dépenses permises par les camps du Oui et du Non pendant une campagne référendaire, est vue comme une véritable farce à Ottawa. En fait, le Canada étant une fédération, aucun gouvernement fédéral n’y est soumis. Contrairement au gouvernement fédéral,  le camp officiel du Non au Québec, lui, y est soumis.
Or, en acceptant d’y participer, le chef du camp du Non, Daniel Johnson, de même que certains et certaines de ses ministres qui l'accompagnaient, ont en fait cautionné la tenue d’un événement dont les coûts étaient de toute évidence nettement supérieurs à ce que le camp du Non était en droit de dépenser. Même si, après coup, le chef du Non dit avoir été furieux de l’idée même, le love-in a quand même eu lieu et il a eu lieu avec leur participation publique.
Presque vingt ans plus tard, cela en dit également long sur le même «au diable les règles» qui, dans les faits, régnait au sein du camp québécois du Non lors de la remontée in extremis du Oui.
Ce même «au diable les règles», comme l'ont démontré les auteurs Robin Philpot et Normand Lester, on le retrouvera aussi chez Option Canada. Un organisme bidon créé par le gouvernement Chrétien pour faire transiger un «financement parallèle» du Non à hauteur de près de 5 millions de dollars en fonds publics au moment où les dépenses officielles totales des camps du Oui et du Non étaient plafonnées à 5 millions de dollars chacun.
Ce même «au diable les règles», avait également permis à Chuck Guité, une des «vedettes» du scandale des commandites, de réserver en pleine campagne référendaire la rondelette somme de huit millions de dollars en panneaux-réclame.
Ce même «au diables les règles», on le retrouvera également après le référendum.
Il sera au cœur même du modus operandi du scandale des commandites - une vaste opération de propagande pro-unité nationale qui, dans les faits, servait à détourner des fonds publics pour financer illégalement le PLC tout en donnant de généreux contrats de publicité à des firmes «amies».
La prochaine fois que le député libéral fédéral Stéphane Dion - géniteur sous Jean Chrétien de la Loi dite sur la clarté -, viendra au Québec pour faire la leçon de morale, de transparence, d'éthique et de clarté, qu'on se souvienne du «au diable les règles» qui, dans les faits, régnait à Ottawa...
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Commentaires a Lire ICI :

 

Denis PoitrasOct 16, 2015
Si Chrétien "avoue" avoir bafoué les règles, est-il possible de le citer à procès? Si oui, je l'envoie en prison avec mme Thibault.

MarquerPartager5Lucie B.Renaud GuenetteIsabelle LareauGaétan MaréchalJ'aimeRépondre
Pierre Tremblay
Pierre TremblayOct 16, 2015
Pourquoi faire un autre référendum si le fédéral avoue ne pas suivre les règles. Il est clair qu'un vote à l'assemblée nationale est maintenant la règle pour le Québec. Comme il y a eu un vote pour y entrer en 1867.

MarquerPartager4andpaullise bélangerRéjean DrouinFrankBadgerJ'aimeRépondre
Raymond Drapeau
Raymond DrapeauMar 22, 2016
@Pierre Tremblay Bonjour Pierre,il est en effet prouvé que bien des boîtes de scrutins furent volées au Québec mais l'histoire se répète.Bonne journée Pierre.

Plus finement en mille neuf cent quatre-vingt-quinze alors que deux cent dix sept milles voteurs se sont dissipés le lendemain du trente octobre mille neuf cent quatre-vingt-quinze.


MarquerPartager2Isabelle LareauMarc ClémentJ'aimeRépondre
Raymond Drapeau
Raymond DrapeauMar 22, 2016
1@Pierre Tremblay Rebonjour Pierre.Je précise en 1867 les votent furent trafiqués tout comme ceux du trente octobre 1995.

MarquerPartager2Isabelle LareauMarc ClémentJ'aimeRépondre
Martin Gagné
La défense du territoire national devra obligatoirement commencer par la liquidation de tous les traîtres fédérastes, ces ennemis de l'intérieur, avant qu'ils ne puissent agir contre nous tous; ce qui est , comme chacun le sait, une de leur principale raison de vivre.

Il y a d'ailleurs un parallèle essentiel à établir entre les fédéralistes et les barbus islamistes: dans le premier cas ils sont invariablement consumé du désir de poignarder leurs concitoyens dans le dos alors que dans le second il s'agit de les poignarder tout court.

J'abhorre les premiers à peine moins que les seconds. Dans les deux cas ils s'agit de dangers publics.

MG, Mtl

Michel Bureau
Mouin, en tous les cas, ça prouve que Chrétien n'était pas diplomate...

Mais à part ça, ça démontre que, même 20 ans après coup, il faut toujours tourner sa langue 7 fois, sinon on se retrouve cible de la pléthore de journalistes nationalistes qui ont fait leur pain pi leur beurre de la question nationale, ceux qui cherchent le 'smoking gun' -l'arme du crime- pour libérer le Québec et se voir recompensé d'un beau poste d'embassadeur à Paris!

Tant qu'à faire, si la question de 1995 avait été moins ridiculement alambiquée, considérant que près de la moitié de la population est illettrée fonctionnel si la question avait aussi claire que celle de l'Ecosse, je suis convaincu que le 'non' aurait été fracassant!

Jean-Pierre Gascon
@ Robert Lemieux ------ Je m'engagerais à la défense du territoire du Québec aux côtés des centaines de milliers Québécois(es) pour repousser tout envahisseur qui tenterait de se l'accaparer.

Simon Cadotte
Le plus déplorable est de constater que des Québécois de souche défendent selon leurs commentaires sur ce site les agissements du gouvernement fédéral. Comment peut-on être autant méprisant envers les gens de son propre peuple? Je peux certainement comprendre que l'on soit contre le projet indépendantiste. Je suis toutefois incapable de comprendre leur attitude méprisante envers l'opinion des gens de leur propre peuple.

Robert Lemieux
@Jean-Pierre Gascon

Et si le Canada décidait de s'approprier la rive est de l'Outaouais, qui de la communauté internationale viendrait faire respecter vos jolies conventions internationales? À part la France qui parlerait dans le vide pendant quelques jours, que se passerait-il? Rien du tout.

Vous auriez tout le loisir de serrer les poings, de retenir votre respiration jusqu'à devenir bleu et vous épancher sur tous les blogs d'alors : « On s'est fait volé une partie de notre territoire. Ils avaient pas le droit ». Vous pourriez vous identifier comme un digne héritier de Montcalm.

C'est tout de même étonnant de voir les séparatistes répondre à la cruciale question de l'intégrité territoriale par une confiance aveugle dans des règles dont personne ne peut assurer le respect.

Jean-Pierre Gascon
@ vraifédéraste ----- Non seulement les indépendantistes, les pays de la communauté internationale (ONU) vous instruiront également des conventions et règles internationales en temps opportun. Par ailleurs, le rapport de la Directon générale des élections surles résultats du référendum de 1995 dément les faussetés que vous véhiculez sur ce blogue.

René Marcel Sauvé, géographe
La seule chose que Jean Chrétien et avant lui Pierre Trudeau respectent, c'est la perspective d'une guerre civile s'ils vont trop loin. Mais ils savent que les Québécois sont pacifistes et n'Iront pas jusque là, d'où le mépris manifeste qu'ils n'ont cessé de démontrer envers nous. En 1972, officier d'État-major à la Force Mobile à Saint Hubert, j'ai fait publier des copies des préparatifs de guerre entrepris à Ottawa contre le Québec et l'expédition a été tuée dans l'œuf. En 1977, René Lévesque a fait publier dans le Journal Le Jour les plans détaillés de la défense du territoire du Québec que j'avais développés pendant que je servais à la Force Mobile, avec des propositions d'entreprises britanniques, françaises et allemandes pour nous fournir des armes en cas de besoin. Résultat: PE Trudeau, Jean Chrétien, Marc Lalonde et tutti quanti se sont fermés la trappe et le premier gouvernement péquiste de l'histoire a pu continuer son travail libre de menaces. Avant de reprendre le collier et poursuivre plus loin nos démarches visant à reconnaître et faire reconnaître le Québec comme État-Nation, je propose de nouveau des préparatifs de défense territoriale crédibles et potentiellement efficaces en cas de besoin. Si vis pacem, praeparet bellum.

Jean-Pierre Gascon
@ Robert Lemieux ---- Je vous suggère de discuter de vos hypothèses en scénarios misérabilistes soumissionistes dépendantistes avec les quelques centaines de milliers d'indépendantistes de votre région qui vous instruirons des çonventions et règles internationales régissant notamment la protection du territoire des nations indépendantes.

vraifederaliste
@Robert Lemieux

Tous les 'admirateurs' actuels du processus écossais ont tous ceci en commun...

La question uniquement par l'assemblée nationale du Kwebec. Aucune entente préalable avec Ottawa Exclure le plus possible tous ceux qui pourraient voter non, sans compter comme lors du dernier référendum, le rejet de près de 100.000 bulletins pour le non.

Par contre ils veulent bien du 50 % + 1 ce qui donne une idée de leur confiance...

Pour le reste, si il n'y a pas d'ententes préalables, effectivement le fédéral ne devrait pas se gêner...les autochtones n'accepteront jamais, entente des braves ou pas, comme les inuits, qui ont tous des traités internationaux déjà reconnus devant les cours internationales.

Par-dela le gouvernement fédéral pourrait, en l'absence d'accord, étendre sa protection à l'Outaouais, la région probablement ou le fédéral a le plus d'intérêts et suceptible d'offrir une continuité géographique,...de quoi faire hurler la gent nationaleuse...

Poutine une idole parmi nos amis nationaleux, a montré comment faire en Crimée...

André le Géant
Madame Legault,

Vous semblez oublier que le manque de respect des règles était une rue à deux voies. Une question piège, le vol des 86 000 bulletins de vote de 4 circonscriptions fédéralistes (pleines d'ethniques. Ouache !) à la suggestion même de Parizeau, le manque de respect de l'entente pré-référendaire par Parizeau et, finalement, le fait qu'une cour de justice a statué après le référendum que les règles concernant les camps du Oui et du Non ne s'appliquaient pas au gouvernement Fédéral. S'il y a eu de la triche, il y en a eu des deux côtés parce que chaque camp n'avait que le mépris le plus complet pour l'autre.

Patrice Poirier
Je crois que ce qui a fait pencher la balance encore plus que ce love-in ET qui est passé à la trappe de l'histoire, ce sont les exercices militaires au dessus de Montréal quelques jours avant le vote.

Comme par hasard, ça arrivait comme ça... Faire peur au gens est souvent très efficace. Je n'avais et n'ai plus jamais vu d'exercice militaire au dessus de Montréal de ma vie.

Ça jamais Jean Chrétien le dira jamais 'candidement'

Robert Lemieux
@Jean-Pierre Gascon

J'imagine très bien la création de la province de l'Outaouais au lendemain d'une séparation du Québec. On pourrait la justifier de mille et une façons. Ce serait aussi là qu'iraient habiter les Canadiens-français loyalistes. Après tout, 40 % des Québécois d'origine canadienne-française ont voté Non la dernière fois. C'est de la politique fiction, mais c'est amusant... Pourquoi pas même la créer tout de suite. Sans l'Outaouais, les séparatistes pourraient enfin gagner leur référendum. Et comme ils sont insensibles à l'idée de voir leur pays rapetisser comme une peau de chagrin, ça ne devrait pas trop les déranger.

Vous pouvez vous convaincre de ce que vous voulez. Mais écarter un scénario du revers de la main sous prétexte que vous n'y croyez pas n'a aucune incidence sur la probabilité de la réalisation d'un tel événement.

C'est comme l'intervention du fédéral dans la dernière campagne référendaire. Si le gouvernement fédéral n'est pas légalement lié par la loi référendaire du Québec, si aucune entente n'a été négociée pour assurer l'intégrité du processus, pourquoi se priverait-il d'intervenir? Parce que vous croyez que ce devrait être ainsi?

Jean-Pierre Gascon
@ Robert Lemieux ------ Le misérabilisme semble être votre état personnel de prédilection... songez-vous sérieusementque l'est du Québec se précipiterait en toute innocence dans les bras du Rocanada advenant l'indépendance du Québec ?

Robert Morin
Il faut vraiment que Chrétien considère l'indépendance du Québec comme une affaire terminê, pour admettre qu'il se fout des règles de la Loi sur les consultations populaires. Édifiant pour la profession d'avocat. Cette affirmation devrai faire scandale,en ce moment partout au Québec et pourtant ... Imaginez un instant la réaction qu'aurai provoqué une telle déclaration de Parizeau. Ça dit tout.

Robert Lemieux
Ça joue dur. C'est pas toujours propre... Hon, vous ne le saviez pas?

L'Assemblée nationale a le pouvoir d'écrire seule la question référendaire. Madame Legault ne voit pas pourquoi l'Assemblée nationale devrait renoncer à cette prérogative. Or, le gouvernement fédéral n'est pas lié par la loi référendaire de l'Assemblée nationale. Pourquoi devrait-il renoncer à sa liberté d'action? On ne peut pas approuver l'unilatéralisme du gouvernement de Québec et déplorer en même temps ses conséquences.

Aux moments charnières, tout est rapport de force. C'est ça la réalité.

Donc une petite mise en garde me semble nécessaire. Si le Québec déclare son indépendance (à la suite d'une question claire à l'écossaise et de l'obtention d'une majorité des voix exprimées), faudrait songer ne pas envoyer des ti-clins négocier le partage des actifs et du passif, et ce genre de choses.

Par exemple, je ne serais pas surpris que le fédéral s'approprie la rive est de l'Outaouais. Après tout, presque la moitié du gouvernement fédéral s'y trouve, et le Non y serait fort probablement largement majoritaire. Ottawa n'aurait pas de difficulté à faire valoir ses arguments auprès de la communauté internationale. Ce ne sont pas les indignations de nos amis les séparatistes qui y changeraient grand-chose.

Ce serait dommage que l'indépendance du Québec s'amorce par une série de défaites successives compromettant le succès de l'entreprise au grand complet. Avec la gang de ptits comiques comme Drainville, l'indépendance du Québec risquerait fort d'avoir comme mythe fondateur : « on aurait pu être quelque chose comme un grand peuple, mais on s'est fait roulé au moment de se séparer ».

Ce ne serait pas surprenant, ça ajouterait à la longue trame narrative misérabiliste que les séparatistes chérissent tant. 2023 : L'année goudron-plumes?

Martin Gagné
Je l'ai souvent écrit, les fédérastes n'ont aucune moralité - comme on peut le constater à chacune des interventions de certains des habitués sur ces blogues. J'ai également souvent employé le qualificatif de 'canaille' - ce qui est tout à fait approprié pour décrire Chrétien et sa coterie - à la fois malhonnêtes et méprisables.

Rappelons simplement tous les errements de l'ex maire Tremblay, les implications du bauf Coderre dans l'affaire des commandites, les cocktails mafieux de la Normandeau, les primes du gros sarfe à Bolduc, les rackets de Vaillancourt à Laval, les crapuleries multiformes de la charogne de Charest, etc...

Qu'ont tous ces individus en commun? Ils sont tous fédéralistes, la plupart évoluent au sein ou autour du PLQ/PLC et ils sont tous dans cette galère pour affaiblir le Québec tout en s'en mettant plein les poches.

Ceci dit il faut bien reconnaître que l'absence de scrupules peut être particulièrement efficace; en fait les indépendantistes devraient s'en inspirer plutôt que de constamment faire étalage de leur désorganisation sur la place publique.

Depuis le départ de Parizeau il n'y a personne dans ce mouvement qui ait vraiment l'instinct d'un tueur.

MG, Mtl

vraifederaliste
@Joe Quimby

'Y a-t-il quelqu’un qui pourrait donner un coup de 2 X 4 salutaire au « vraifédéraliste » pour le réveiller?'

Caractéristique..

Pas de chiffres, pas d'argumentaire, des menaces..vous pensez que vous allez gagner des votes comme ca...

Pour moi c'est simple.

50 % +1 Une question simple, comme l'Ecosse, négociée avec Ottawa, pas une formule a la DrainDrain et un livre blanc qui explique ce que vous allez faire. Le droit de vote a TOUS les résidents québécois (comme en Ecosse).

Si c'est non, c'est terminé pour 25 années..

J'ai hâte...pour la sabot de Denver le mouvement souverainiste se suffit a lui-même...

vraifederaliste
@Huguette

@ vraifédéraliste,combien de fois vais-je devoir vous le dire.D’autres aussi pourraient vous le répéter

Huguette, chère Huguette, il y a eu en 1995, un rejet massif de bulletin pour le non et si vous voulez vous informer tout est disponible sur le web, ainsi qu'au bureau du DGE a Québec.

Pour les sornettes a Bastien, j'ai lu la nouvelle bible, c'est une construction basée sur des rapprochements tendancieux et des suppositions largement non étayées, bien sûr vous êtes une croyante..

@Raynald Collard

DrainDrain est prêt a tout. Il n'a pas consulté mais organisé un circus parlementaire, réduisant la commission a un cirque permanent. Il suffisait de voir son exaspération quand L'UdM, McGill, et bien d'autres lui disaient qu'il n'y avait aucun problème. Par contre les druides, les Pineault-Caron (une honte, pas eux, mais leur utilisation), et les autres obsédés ou délirants (les discours sur la circoncision, la viande hallal) qui avaient boutique ouverte...ca c'était sérieux.

Vous avez la mémoire courte...

Une consultation bidon, et maintenant il traîne ceci comme un boulet....et il a menti sciemment à la population, avec l'appui et l'entendemment de Madame Pauline...

Jean-Pierre Gascon
Doit-on être étonné du crétinisme avoué chez les soumissionistes et dépendantistes qui ont fait du «Ti-gars de Shawinigan» leur «collabo en chef» et parrain de la Fédération rocanadian des chapitres de gangsters lberoules.

Benoit Carré
@ Ladak dit ; 22 septembre 2014 à 16 h 08 min Si les fédérastres du NON avaient eu le fairplay des Britanniques sans doute qu,il y aurait eu de collaboration. Mais « Que voulez-vous !» on sait à qui on avait affaire : des crapules sans foi ni loi.

Benoit Carré
@ cindy jean ; 22 septembre 2014 à 20 h 17 min Vous êtes complètement dans l'erreur. Informez-vous un peu plus avant de dire n'importe quoi. Même vraifederaliste vous contredirait. C'est peu dire !

cindy jean
Les souverainistes ont beau déchirer leur chemise, il n'y aura pas d'autre référendum. Si une province se sépare un jour, ce sera l'Alberta.

Joe Quimby
Y a-t-il quelqu'un qui pourrait donner un coup de 2 X 4 salutaire au "vraifédéraliste" pour le réveiller? Ce type est une calamité. Un "Sabot de Denver" du peuple québécois et il ne le sait pas???

Raynald Collard
@vraifédèraliste "Seul compte le résultat...comme Drainville et Pauline ‘Casserole’ Marois, qui savait que les éducatrices des CPE devaient être licenciées, mais n’ont pas hésité a recourir a toutes les bassesses, y compris l’utilisation de gens aux capacités diminuées, installer une quasi-xénophobie d’état, dénoncer à la vindicte populaire une partie de leurs concitoyens, transformer une commission parlementaire en circus permanent avec la convocation de druides, d’ignorants, d’illuminés, etc, pour être élus..."

Psitt. Mémoire, mémoire. Les gens que vous méprisez ont eu assez d'ouverture d'esprit et de sens civique pour consulter longuement et avec tous les moyens nécessaires pour quebtius les citoyens s'expriment sur la charte des valeurs. Ils ont consulté, écouté, et ont perdu. Ça s'appelle se battre à visage découvert.

Les Trudeau et Chrétien ont agi comme des pickpokets de petits dépanneurs. Ils ont fait preuve d'une fermeture d'esprit et d'un manque total de sens civique en imposant leurs lubies par la tricherie, sans aucune consultation.

Vous avez un sacré culot pour faire un tel rapprochement. Un peu de dicernement...

cindy jean
Le Canada n'est pas soumis aux regles provinciales. Un reglement ou une loi fédérale aura toujours préséance sur une loi provinciale. Consolez-vous: chez nos voisins américains, il est illégal de donner naissance a un parti politique autres que ceux qui existent (2). De plus, tout mouvement séparatiste est strictement interdit. Au Canada, on a meme eu le Bloc comme Opposition officielle....

Paul Gagné
Bravo pour votre texte. «Au diable, les règles, a-t-il dit.» Tel était son modus operandi. Quel sinistre et insignifiant personnage! Alors qu’on enseigne à nos enfants l’importance de la droiture, de la fierté, du respect de soi et de l’autre. Et qu’on réalise que cet homme qui a occupé les plus hautes fonctions d’un pays, a avili sa fonction de chef d’État par son exemple du non-respect des règles parce cela ne faisait pas son affaire. J’en ai encore un haut le cœur quand je le revoie assis devant la commission d’enquête des commandites jouant avec ses balles de golf tout en se moquant du juge Gomery.

Luc
«Au diable les règles!» dixit Jean Chrétien:

Un autre qui a manqué l'occasion de se la fermer, qu'il d'éco..sse lui et ses vieux ploucs d'égoistes.

Vôtre temps est passé et vous faite honte à votre nom, Mr Chrétien!

HYS

Huguette
@ vraifédéraliste,combien de fois vais-je devoir vous le dire.D'autres aussi pourraient vous le répéter. Quand, dans une élection ou référendum arrive le contage des bulletins de vote un membre de TOUS les PARTIS qui a travaillé toute la journée participent au contage et si un doute subsiste sur un bulletin tous sans exception doivent être d'accord à savoir si le bulletin est bon ou pas . Ce n'est pas parce que vous répétez toujours cette chose qu'elle devient vérité. P/S les 3 étudiants qui ont voulus voter n'avaient pas le droit de voter. Il y a des règles en démocratie et tous doivent les respecter mais les fédéralistes se croient toujours au dessus des règles.On l'à vue avec Pet Trudeau , Chrétien et Charest,toujours des fédéralistes avec les commission les mesures de guerre ,Gomery,bastarache et Charbonneau et les référendum. C'est pas assez pour vous ouvrir les yeux? L'article de Mme Legault ne vous suffit pas? Achetez le livre de M.Bastien(la bataille de Londre) Peut être commencerez vous à comprendre que vous comme moi ont s'est fait entuber.

Huguette
Bravo Mme Legault,très bon papier.

Josee
C'est un "chrétin" et tout ce qu'il dit le prouve !

Luc
Très bon commentaire Mme Legault. Les strates du temps sont parfois implacables en autant que l’on y prête effort et souvenance. Peut-être que l’histoire retiendra en fait que le Canada non, le Canada est un beau pays, que les instances fédérales canadiennes, différence fondamentale, ont eu en leur sein, malgré de belles réalisations, deux Premiers Ministres canadiens tricheurs, deux canadiens français ; Pierre Elliot Trudeau, lors du coup d’état du rapatriement unilatéral de la Constitution en 1982 ( La Bataille de Londres, de Frédéric Bastien ) et Jean Chrétien par sa campagne de peur et de tricheries dans la campagne référendaire de 1995 où tous les coups et dépassements de coûts étaient permis incluant le scandale des commandites et la loi sur la clarté d’un nerd constitutionnaliste dans un non-respect absolu de liberté de choix de pairs à la manière de p’tit bagarreur de fond de ruelle......

Particulièrement dans son cas, M.Chrétien s’est-il déjà posé la question une seule fois au fait que n’eut été des indépendantistes québécois, aurait-il été Premier Ministre du Canada ? Peut-être que non.....L’important est de gagner peu importe les moyens ? Alors, si on peut perdre de façon honorable, peut-on gagner parfois plus misérablement ?...... Oui, le mouvement indépendantiste québécois tente d'aspirer à un renouveau, à paver en quelque sorte une nouvelle voie avec de jeunes et brillantes avenues mais il n'a et n'aura parfois pas d'autres choix, que de ne pas ignorer certains nids-de-poule du passé afin d'éviter les mêmes hasards de route et les mêmes crevaisons....

Denis888
Y'as-tu quelqu'un qui va comprendre que être fédéraliste c'est être contre le Québec? Pas compliqué.

vraifederaliste
@ladak

Exact.

N'oublions pas de mentionner qu'en Ecosse, paradis du référendum juste et équitable, TOUS les résidents avaient le droit de vote, pas seulement ceux qui avaient des tartans a la bataille de Culloden.

Ce qui a permis aux résidents (qui ont une adresse en Ecosse, pas besoin d'être citoyen du Royaume-Uni) de voter, donc les Belges, les Allemands, les Anglais, les Irlandais, les Pakistanais, les Indiens, les Polonais, etc, les Lords du Parlement (même s'ils n'avaient pas d'adresse en Ecosse), les militaires stationnés à l'étranger pour des opérations extérieures mais nés en Ecosse, etc..

Pas de problèmes avec la règle du 50 + 1, une question claire négociée avec Ottawa et le vote de TOUS les résidents.

Pas besoin de justifier d'avoir des ancêtres arrivés ici en 1622 a St Glin Glin du Lac Bleu...très loin des mennées et magouilles de nos nationaleux qui veulent exclure tous ceux qui ne pensent pas comme eux...n'oublions pas les scrutateurs du PQ, accusés de fraude électorale, et jamais condamnés, circonscriptions de Chomedey, Marguerite-Bourgeois and Laurier-Dorion, ou la presque totalité des bulletins rejetés était pour le non, un hasard...?

Il suffit de se rappeler l'hystérie lors de l'élection de Avril 2014, quand 3 étudiants de Mc Gill ont voulu voter.

Cette référendite intensive, pour le moment, ne fait que masquer l'impuissance totale des nationaleux actuellement et ce jusqu'en 2018...au moins..quand le bateau fait naufrage on se raccroche au premier morceau de bois qui semble encore flotter...

Joe Quimby
Chrétien, le sous fifre de PET et responsable de ses basses oeuvres, avocaillon médiocre et complexé qui couche à Sagard. Tout est dit.

Jean-Louis
Rien de nouveau C la culture Libéral , on a vue ca au scandale des commandites

citoyenne50
Ce qui est le plus frappant, c'est que c'était des Québécois en fonction à Ottawa... Jean Chrétien, Paul Martin, Sheila Copps, etc., etc., La province la plus corrompue qu'écrivait le magazine... Ce n'est pas un honneur pour nous.

jim
oups je me suis trompé brian toban était bel et bien ministre

jim
brian toban n'était pas ministre, mais premier ministre de l'ontario il me semble

Gagnon jean claude
Voyez-vous on nous avait promise en mai 1980 à 2 semaines du référendum du 20 ceci:"Nous mettons nos sièges en jeu,car il va en avoir du changement" (dixit Pierre Elliot Trudeau)Ben oui avec l ex-juge en chef maintenant décédé Barry Larkin ils ont procédé au rapatriement de cette fausse confédération...et imaginez donc que meme la Tacher en fut scandalisée de voir cela...c est encore pire de ce que ce pôvre Chrétien vient de dire...il a toujours été le porte-parole de son maître: Elliot Trudeau...et on peut bien avoir un commentaire comme celui de vertigo...il n y a eu qu un seul premier ministre qui a réussi à faire reculer un tout petit peu Ottawa avec l impôt provincial...de sorte que devant le fait accompli Ottawa fut bien obligé d accepter cela...et le but de ce petit 15% c était 4 ans plus tard qu on aille chercher 50% de déduction...mais pourquoi tout cela? C'est qu'en 1942 à la faveur de la guerre de 39-45 ...on demandé aux 9 provinces du temps de PRÊTER LEURS IMPÔTS ET TAXES DIRECTS ET OTTAWA AVAIT PROMIS À CELLES-CI: "on va vous les remettre ces impôts qui sont à vous d après la constitution de 1867...ET DEVINEZ DONC CE QUI ARRIVÉ...ben non Ottawa les a gardés et il a tellement d argent qu il est partout (ex.: en santé,en éducation supérieure...etc...)mais cela personne ni indépendantistes et encore moins les autres osent en parler...ça c est comme on nous a dit vous êtes une Nation...bon mais vous ne contrôlerez pas à 100% les nouveaux arrivants...si vous en voulez d autres j en ai plein ma besace.

Ladak
Mme Legault,

Je n'avais pas lu votre papier.Bien que les contextes légaux et constitutionnels soient bien différents entre l'Écosse et le Québec,comme vous le démontrez si bien, je crois que politiquement plus jamais le seul camp du Oui puisse contrôler et la date, et le libellé et les règles du jeu d'un futur référendum, pas plus que seul le Non puisse contrôler le pourcentage requis. C'est ce que vient de nous démontrer les Écossais. Négocier avant de voter, le résultat sera mieux accepté par tous.

On voit par les nombreuses réactions et commentaires sur le ''référendum volé'' que ces gens n'ont pas compris l'immense avantage qu'avait le camp du OUI en contrôlant la question et la date. Je me demande pourquoi ils se scandalisent qu'Ottawa y prennent autant intérêt alors que l'existence même du Canada était l'enjeu.

vertigo
Comme disent les anglais, sorry les péquistes, "The name of the game is winning!" Ils disent aussi: Nice Guys Finish Last. Autre grande citation sportive: second place is to be first amongst losers! Celle-là est pour Parizeau

Enfin, pour parodier les Romains du bon vieux temps: In 'médiocre' stat virtus.

Simon
Cet ''homme'' est fier d'avoir violé des règles de ce qui est le plus important pour nous les occidentaux, soit la démocratie. Être fier de s'avoir comporté comme un dictateur digne d'une république de bananes pour empêcher une nation de naître en respectant les règles. Il est en train de donner raison au plus radicaux des souverainistes comme quoi les régles à respecter, si on veut un pays, on les mets de côtés parce que les salauds de l'autre bord ne les respecterons pas. Imaginez par la suite, si ça avait passé à 51%, ce que ce genre d'individu aurait été prêt à faire pour ne pas reconnaître ce nouveau pays. On aurait probablement fait l'histoire comme les pays sud-américains dans les années 70 ou la Bosnie des années 90. Tout à l'image de cet homme. Et il y en a des tartes qui à son décès un de ces quatre, vont trouver le moyen de nous glorifier ce ##@!.

Vincenzo Antonio Amodeo
Oui M Chretien ! le CANADA est le plus beau pays au monde , mais ce n'est-pas notre pays , un jours ( federalistes ) vous aller finir par jouer une game ( referendum ) PROPRE ? la le QUÉBEC va devenir un PAYS , le NOTRE , ce jour-la le CANADA va etre un pays démocratique.

R.
Au diable les règles M. chrétiens? Attention, un jour nous pourrions décider de vous écouter. C'est difficile parfois de rester honnête avec des opposants comme vous. Rassurez-vous, nous sommes de bonne foi. En plus, probablement, que votre clique n'attend que cela pour venir nous rentrer dedans à grand coup de militaires et de police fédérale.

Josée Legault
@Ladak En tout respect et contrairement à ce qu'on entend dire ici et là, j'expliquais ici pourquoi le «processus» référendaire utilisé par l'Écosse n'est pas applicable au Canada. Ni sur le plan constitutionnel, ni sur le plan politique: http://blogues.journaldemontreal.com/joseelegault/politique-internationale/de-lecosse-au-quebec-ressemblances-differences/

Maec
@Rienquemoi dit : 22 septembre 2014 à 13 h 02 min "Et surtout, empêcher un mouvement de masse spontané comme celui de 1995 va CONTRE la démocratie." -------------- Ce n'était pas un vrai mouvement de masse, mais bien un setup, payé par le fédéral et par des entreprises publiques.

Payez le billet d'avion pour n'importe quel type de manifestation, et vous aurez une foule d'individus.

Cette manifestation était d'une indécence nauséabonde, et les Québécois n'ont pas été dupes cette fois.

vraifederaliste
Seul compte le résultat...

Comme disait Jacques Chirac, un maître...

'Les promesses n'engagent que ceux qui veulent les croire'

Seul compte le résultat...comme Drainville et Pauline 'Casserole' Marois, qui savait que les éducatrices des CPE devaient être licenciées, mais n'ont pas hésité a recourir a toutes les bassesses, y compris l'utilisation de gens aux capacités diminuées, installer une quasi-xénophobie d'état, dénoncer à la vindicte populaire une partie de leurs concitoyens, transformer une commission parlementaire en circus permanent avec la convocation de druides, d'ignorants, d'illuminés, etc, pour être élus...

Question de morale...

Laurent Desbois
Ils nous ont volé un pays.... ces tabarn...

Sheila Copps (candidate à la présidence nationale du Parti libéral du Canada 2012), qui souhaitait « écraser » les souverainistes lors du référendum volé de 1995, disait : «We have the cash. They follow the money. » “Nous avons le cash, Ils suivront l’argent.”

Voir ’Le référendum volé" de Robin Philpot et "Les secrets d’Option Canada" de Normand Lester et Robin Philpot.

http://www.amazon.ca/R%C3%A9f%C3%A9rendum-vol%C3%A9-Le-Robin-Philpot/dp/2895491895

Ladak
Faut être fixé en permanence sur les règles d'un référendum théorique pour toujours taper sur un vieux clou déjà enfoncé dans du bois pourri. Cette fixation référendaire qu'ont les politicologues de toutes tendances et surtout souverainiste est risible au mieux et pitoyable au pire.

Si jamais il y a un autre référendum, Jean Chrétien et Jacques Parizeau seront fort probablement morts et les règles se finaliseront avec les gens en place, pas avec nos vieux soldats.

Plusieurs leçons nous ont été servies par les Écossais:

1. Négocier bien à l'avance le libellé, la date et les règles du jeu garantira que le résultat sera accepté par tous et que d'autres votes sur le même sujet seront reportés à la prochaine génération. 2. Étaler un plan de match écrit décrivant les étapes qui suivraient un OUI démontre le sérieux de la démarche et en augmente sa crédibilité autant à l'intérieur qu'à l'étranger.

Mme Legault ne se gène pas pour critiquer les bonzes fédéralistes mais oublie de mentionner que c'étaient quand-même les souverainistes qui contrôlaient la question, la date , le règles du jeu sans aucun apport d'Ottawa.

Les souverainistes ont toujours faussement cru qu'Ottawa n'avait aucun droit de regard dans une affaire strictement québécoise dont le résultat risquait fort bien de disloquer le Canada en deux parties séparées par le Québec. Cette illusion était irréaliste et est maintenant rendue impossible avec l'exemple écossais.

De toute évidence les sondages ont toujours donné un Oui plus fort avec une question ambiguë qu'avec une question claire, démontrant ainsi l'immense avantage qu'avait le camp du Oui en la contrôlant totalement.Ce ne sera plus jamais possible.

Maurice Giroux
Cela démontre sans l'ombre d'un doute que les Québecois Fédèralistes,sont des cocus contents qui aiment se faire (fourrer) et ça continue allez voter encore pour le parti Liberal on ne peux rien contre les ignards

Gilles Bousquet
( Au diable les règles ! ) C'est ce que pense aussi...le crime organisé.

Gilles Bousquet
Rienquemoi, est-ce que les limites de financement et de dépenses des campagnes électorales, va aussi contre la démocratie ?

A. Arcand
Rien d'étonnant qu'il soit au cœur du 'love-in' , on connait déjà son implication dans la Nuit des Longs Couteaux. On se doute bien qu'il n'a pas suivi les règles non plus pour les commandites même s'il ne l'a pas avoué parce qu'il risquait beaucoup plus. Chez certains politiciens, 'la fin justifie les moyens' même si ces moyens ne sont pas honnêtes. Quand on n'a pas d'éthique et de scrupules dans une situation donnée et qu'on s'en vante ... ça donne à penser que ce n'est que la pointe de l'iceberg.

Max Roy
Je vous recommande fortement de lire le dernier livre de Chantal Hébert et de Jean Lapierre, qui en vienne eux-même à la conclusion qu'il y a eu une attitude d' "au Diable les règles" dans les deux camps. Il manque l'autre côté de la médaille à cet article pour qu'il soit équilibré...

Benoit Carré
@ Rienquemoi ; 22 septembre 2014 à 13 h 02 min Si vous êtes si LIBÉRAL avec les règles, j'imagine que vous n'auriez rien à redire si un parti souverainiste, démocratiquement élu et ayant la majorité à l'Assemblée nationale du Québec faisait adopter une loi pour déclarer la souveraineté du Québec. Croyez-vous qu'il y a une majorité de fédéralistes qui pensent comme vous ?

Jean-Pierre Gascon
@ Rienquoi -------- Sans le respect des Québécois et des étrangers de nos règles et lois adoptées démocratiquement par l'Assemblée nationale du Québec, je mettrais en garde tous les ti-counes de vivre l'anarchie, le chaos.

L'autre Ginette
"Au diable les règles ". A quoi peut-on s'attendre d'un voyou, d'un batailleur de rue, de la pire crapule que le Cacanada a mis à la tête de son gouvernement? Les règles sont toujours là pour être transgressées diront plusieurs. C'est là le jeu, les autres avaient juste à faire la même chose. NON ! Il y a l'honneur, le respect et l'honnêteté, des qualités que les libéraux fédéraux et provinciaux n'ont jamais connues et ne connaissent pas encore. Durant le référendum de 1995, le camp du non a commis les pires crimes contre la démocratie après la Loi des mesures de guerre de Trudeau en 1970. La vieille vipère a fait des révélations au Sunday Post, pas étonnant. Tout comme Trudeau, Chrétien est rarement interviewé par des médias québécois et est rarement invité à faire des conférences au Québec. C'est très simple. Y a personne qui veut être vu avec un serpent. Y a personne qui veut connaître les états d'âme d'une hyène édentée et y a surtout personne qui veut entendre les frasques crasses d'un mécréant. Lorsque Parizeau a dit que le non gagnant au référendum 1995 était l'œuvre de l'argent et du vote ethnique, il disait vrai. Les anglais du Royaume-Uni et les écossais ont tous fait preuve d'un grand respect les uns envers les autres. C'est digne de mention et digne de souvenance.

Raynald Collard
Il n'y pas eu de règles, pas d'éthique dans le camp fédéraliste du NON. Il n'y a pas eu plus de ce sens de l'honneur minimal qui pousse quelqu'un qui a fait une promesse solonnelle à respecter sa parole. Et les fédéralistes se disent écoeurés d'entendre encore parler de ça.

Ce que Chrètien vient d'avouer, tout le monde le savait. Mais que ça vienne de sa bouche même, ça devrait faire allumer quelques petites lumières parmi les fédéralistes les plus indécrotables.

Et surtout, ça devrait pouvoir leur faire comprendre l'immense intérêt suscité par le referendum écossais.

Si j'étais fédéraliste, je commencerais à en avoir marre de me faire fourrer comme un âne.

J-F. Couture
C'est le même Jean Chrétien qui, à un passage à l'émission «Question Period» au début des années 70 s'était vanté d'avoir utilisé, si je me rappelle bien, une promesse électorale de sa part à propos de la création du premier Parc national fédéral au Québec qui, jusqu'alors avait toujours refusé cela sur son territoire.

Et le bougre a senti le besoin d'ajouter, et cela je m'en souviens fort bien: « And with that, I broke the back of the Québec government and I am proud of it» Non seulement l'a-t-il dit mais il l'a ensuite répété pour être bien certain qu'il avait été compris. Et pourtant, à l'époque, il ne s'agissait pas d'un parti «séparatiste» qui était au pouvoir à Québec.

À partir de ce moment, j'ai cessé de croire à toute ingénuité de la part du «petit gars de Shawinigan» et de son personnage faussement «populaire» mais très populiste..

Pascal-Marc
On jour le Québec aura sa revanche et, bientôt tous ces parasites oligarchiques reposeront six pieds sous terre... Et nous irons tous en coeur pissez sur la tombe de cet ignoble personnage.

Rienquemoi
Vous avez remarqué qu'il n'y avait pas de règles sur le financement des campagnes en Écosse? J.K. Rowlings (auteure de Harry Potter) a donné un million de livres à la campagne du NON, la campagne du OUI a reçu l'équivalent de gagnants à la lotterie...

Dans des campagnes ordinaires, les règles de financement ont peut-être du sens, mais dans une campagne sur l'indépendance, je ne crois pas. Et surtout, empêcher un mouvement de masse spontané comme celui de 1995 va CONTRE la démocratie.

Leon38
Avez vous déjà vu Jean Chrétien respecter quelquechose ce fausoyeur du QUébec avec son mentor PET, et je ne suis pas séparatiste juste réaliste.

Jean Jolivet
He oui les Québécois se sont fait voler leur Pays, et plusieurs en sont très fiers 20 ans plus tard.

JOSÉE LEGAULT