Dévoilement de la Constitution initiale de la République

Dévoilement de la Constitution initiale de la République

Nous deviendrons si le Peuple ce réveille oui le 194 Etats et 27 ieme donc derrière La Grande Bretagne
qui est 26 iem donc OUI NOUS SOMMES
Riches en Ressources et surtout Pour le Québec !!

Je mets beaucoup d'espoir dans cette démarche. On vient, pour la première fois depuis 1995, de relier le projet d'indépendance à un plan constitutif concret auquel les Québécois pourront se référer. C'est un très grand pas vers l'avant qu'on vient de faire. Aujourd'hui est un jour important pour la cause du Québec.

Le projet de l'indépendance du Québec doit se faire avec l'ensemble des franges qui constituent notre société. Pour ce faire, il est impératif de dresser la liste des valeurs derrière lesquelles nous convergeons. Ce document maintenant, il existe. Les objectifs qu'il porte vont au-delà des intérêts de la course à la direction du Parti Québécois. Cette constitution, c'est aux Québécois que je la remets. C'est au peuple québécois qu'elle appartient à présent et c'est à lui d'en disposer pleinement..

Écoutons cette superbe vidéo m clair et précise ! :

   

 

« Acceptez-vous que le Québec devienne un pays souverain et indépendant, suivant la constitution initiale proposée par l'Assemblée nationale? » Telle est la question que la péquiste Martine Ouellet soumettra aux Québécois si elle parvient à remporter la course à la direction du Parti québécois et qu'elle prend ensuite le pouvoir.

La députée de Vachon a dévoilé cette question, et le projet de constitution transitoire qui y est associé, lors d'une conférence de presse tenue à Québec lundi après-midi. En dévoilant son approche, Mme Ouellet dit vouloir agir « en toute transparence » et « sans ambiguïté ».

 
 
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Vidéo 02 su la précision Le Parti Québécois doit s'assumer clairement comme parti indépendantiste et social-démocrate :

A ÉCOUTEZ CETTE SUPERBE VIDÉO ET A PARTAGER A TOUS 

VOS AMI(ES) ET fAMILLES MERCI !!

 

«C'est la première fois de l'histoire du Québec que les Québécois et les Québécoises pourront adopter leur constitution. [...] Les autres constitutions ont été imposées.»

- Martine Ouellet

 
 

Mme Ouellet a précisé qu'au lendemain d'un oui à un référendum, une assemblée constituante serait mandatée pour rédiger une constitution définitive pour la république québécoise. Selon elle, ce travail pourrait cependant durer de « trois à cinq ans ».

La constitution transitoire stipule que le Québec est une république laïque, où le français est la langue commune et où l'égalité homme-femme est une valeur cardinale, et où la Charte canadienne des droits et libertés et son « multiculturalisme ghettoïsant » seraient évincés au profit de la Charte des droits et libertés du Québec.

Cette constitution devra être interprétée « de façon compatible avec la Déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones », a ajouté la candidate à la direction du PQ. « Fini les injustices et la négligence du régime canadien », a-t-elle lancé, en promettant plus d'autonomie pour les Premières Nations.

Quant aux anglophones, ils pourront conserver « leur identité et leurs institutions », a encore dit Mme Ouellet.

Le projet prévoit en outre que le Québec conserverait ses frontières et qu'il respecterait l'ensemble des traités internationaux déjà en vigueur. Le dollar canadien serait toujours utilisé afin d'assurer la stabilité économique, « essentielle pour les petits et les grands épargnants », a précisé Mme Ouellet.

Le président ne serait pas un élu, mais une personnalité à la « très grande crédibilité » choisie aux deux tiers des députés de l'Assemblée nationale. L'assemblée constituante se pencherait par la suite sur le mode de scrutin à adopter, qu'il s'agisse d'un régime présidentiel, parlementaire ou hybride.

Martine Ouellet n'a pas fait de cas de la Loi sur la clarté référendaire, adoptée par le gouvernement libéral de Jean Chrétien après le référendum de 1995, et qui stipule qu'une question claire et une majorité claire à un référendum sont deux conditions préalables à des négociations avec Ottawa.

«Ce n'est pas au gouvernement canadien de reconnaître ou non l'indépendance du Québec. C'est reconnu à l'international, c'est le droit à l'autodétermination des peuples.»

- Martine Ouellet

 
 

Une majorité simple suffirait donc, selon elle, à enclencher le processus d'accession à l'indépendance. « D'ailleurs, le 50 % + 1, ça a été reconnu par Westminster pour l'Écosse, ça a été reconnu lors du Brexit en Grande-Bretagne. Justin Trudeau l'a reconnu, ce serait de mauvaise foi de ne pas le reconnaître pour le Québec », a-t-elle ajouté.

Mme Ouellet a par ailleurs indiqué que les citoyens d'un Québec indépendant pourraient conserver leur passeport canadien « si le Canada le veut bien ». Elle a aussi argué que Québec pourrait très bien négocier une entente de libre-échange avec le reste du Canada après son indépendance.

Contrairement à l'ancienne première ministre Pauline Marois, la députée de Vachon dit qu'elle ne croit « pas du tout » que le Québec vivrait cinq années de turbulences advenant qu'il devienne souverain. « Ça va nous enrichir économiquement », a-t-elle plaidé.

Elle a aussi balayé du revers de la main la possibilité que le dévoilement de son projet de constitution ne donne des munitions aux adversaires du projet indépendantiste. « C'est le contraire », affirme-t-elle. « C'est important que les gens soient informés. Je veux un processus complètement transparent »

Mme Ouellet n'a pas manqué l'occasion de rappeler qu'elle est la seule candidate à la direction du PQ à avoir pris l'engagement de réaliser l'indépendance dans le premier mandat d'un gouvernement péquiste. Ses adversaires, déplore-t-elle, proposent tous un « gouvernement provincialiste ».

 

  • La prophétie auto-réalisatrice de Lisée
    "La population avait raison de penser qu’il est impossible de gagner un référendum sur la souveraineté".. nous dit Jean-François Lisée 

    En fait ce que nous sert Lisée depuis le début de sa course, est une prophétie auto-réalisatrice.

    Quand tu ne fous rien pendant 20 ans sur la question nationale et le supposé Article Un de ton programme..

    Il faut pas s'attendre à une grosse mobilisation. 


    Christian Montmarquette
  • Denis Paquette
    Denis Paquette - Abonné
    7 juin 2016 16 h 53
    On ne se libère pas d'un empire facilement
    Un referendum est un outils qui nous permet de connaitre notre volonté politique , mais je ne crois pas que ce soit un outils qui nous permettra un jour d'acquérir notre indépendance , ma conviction est que ce n'est pas une décision qui appartient au Canada, le fait que les différentes colonies se soient associés ne signifit pas qu'elles sont libres pour autant , c'est un droit que l'Angleterre n'a jamais abdiquée, ce n'est pas le genre de chose que fait un empire, selon moi seul l'empire peut nous libérer de sa domination, la preuve est que le roi est toujours le chef des armées et quand le roi vient nous visiter il est toujours sur un territoire lui appartenant
  • Jean-Pierre Roy
    Jean-Pierre Roy - Abonné
    7 juin 2016 19 h 14
    Maladie référendaire

    Je crois que le PQ va peut-être mourir de la maladie référendaire.

    Je suggère le remède suivant:

    SORTIR DU PSYCHODRAME RÉFÉRENDAIRE ET ENTRER DANS LE DÉBAT SUR L’INDÉPENDANCE

    Depuis le premier référendum tenu par le gouvernement de monsieur René Lévesque le 20 mai 1980, à chaque élection provinciale au Québec et à chaque processus de désignation d’un nouveau chef du Parti Québécois, l’idée de tenir un autre référendum provoque un « psychodrame politique ».

    De plus, la présence de plusieurs partis politiques favorables à l’indépendance du Québec occasionne des problèmes et des discussions quant à un front commun qui, de façon générale, n’aboutissent pas. 

    Pour clarifier et simplifier la question relative à l’indépendance du Québec, ne conviendrait-il pas de modifier la méthode par laquelle les citoyens québécois décident s’ils veulent ou pas que le Québec soit un pays indépendant?

    Cette modification consisterait en la tenue d’élections décisionnelles quant à la question de l’indépendance du Québec, décidées par un vote majoritaire (50 +1 %) des électeurs québécois pour des candidats favorables à l’indépendance, peu importe quel parti politique ces candidats représentent, et ensuite par un vote majoritaire (50 +1 %) des députés à l’Assemblée nationale.

    Cette méthode, d’une élection à l’autre, éliminerait tout psychodrame fondé sur l’aspect final et tragique d’un référendum, et ce par sa récurrence possible à chaque élection. Elle normaliserait en quelque sorte la démarche de tous les indépendantistes pour l’indépendance du Québec.

    D’autre part, pour assurer que les citoyens puissent bénéficier d’un choix de partis politiques représentant les diverses tendances de la « droite » à la « gauche » en passant par le « centre », il conviendrait que la loi relative à l’indépendance du Québec prévoit des élections dès le moment où l’indépendance est légalement et effectivement établie.
    • Raymond Labelle
      Raymond Labelle - Abonné
      8 juin 2016 07 h 40
      Et comme la majorité de la population ne veut pas de l'indépendance, nous serions ainsi assurés de la réélection du PLQ et peut-être l'élection de la CAQ de temps en temps pour des siècles et des siècles. 

      Il est vrai qu'il serait alors impossible d'avoir un gouvernement indépendantiste au pouvoir et nous aurions la certitude de ne pas avoir de référendum, mais être gouverné éternellement par le PLQ et la CAQ pourrait être vu comme un inconvénient.

      L'autre inconvénient serait que chaque élection porterait essentiellement sur la question de l'indépendance plutôt que de se concentrer sur les politiques à adopter dans la juridiction provinciale. Il ne faut pas dédaigner cette juridiction. Des choses importantes peuvent s'y décider. On s'en rend moins compte lorsqu'on la sous-utilise ou l'utilisé mal comme le font souvent nos gouvernements.
  • Patrick Daganaud
    Patrick Daganaud - Abonné
    7 juin 2016 19 h 21
    Vous faites dur tellement vous êtes mous!
    Il n'y aura pas de pays sans un projet de social-démocratie.

    Il n'y aura pas de nouvelle ère pour le PQ sans un projet de social-démocratie.

    Il n'y aura pas de pays sans nouer la revendication de la liberté et de l'autonomie à celle d'une société juste et prospère parce que juste.

    C'est indivisible.

    Or, dans les divers camps, déjà nombriliques comme des chefs que vous n'êtes pas, vous divisez tout et le rapetissez pour que cela soit à votre petite mesure et pour avoir pouvoir et raison.

    Vous manquez d'aspiration, d'espoir, de foi et de courage. 
    Vous manquez d'inspiration, vous manquez de conviction, vous manquez d'une raison.

    Vous n'êtes pas des bâtisseurs. 
    Aucun ne pointe dans une course où vous n'avez pas compris que vous devez courir ensemble du départ au fil d’arrivée.
    Vous êtes des libéraux et des caquistes séparatistes, prisonniers du néolibéralisme ambiant.


    Je suis tellement triste que vous fassiez autant de petitement ordinaire avec de l’extraordinairement grand!
    • Raymond Labelle
      Raymond Labelle - Abonné
      7 juin 2016 22 h 02
      "Il n'y aura pas de pays sans nouer la revendication de la liberté et de l'autonomie à celle d'une société juste et prospère parce que juste."

      1) Pourquoi un pays? Pour le fun que l'ethnie canadienne-française soit majoritaire dans un pays souverain? Même le PQ au pouvoir n'a pas fait tout ce que la juridiction lui permet en immigration en droit du travail et en éducation et en d'autres domaines pour assurer la pérennité et l'épanouissement de notre groupe ethnique perdu en Amérique du Nord. 

      2) Mieux vaut être un social-démocrate quant à sa juridiction sans s'embarrasser en plus du combat ethnique pour l'indépendance lequel est, de toute façon, réactionnaire par définition. Et il est possible de faire le combat pour la social-démocratie et l'écologie au niveau fédéral également. 

      Bien sûr, comme les seuls partis qui ne sont pas indépendantistes sont le PLQ et la CAQ, un non-indépendantiste qui n'aime pas les propositions ou les actions de ces deux partis est forcé de voter pour un parti indépendantiste, au jugé de ce que ceux-ci proposent de faire dans notre juridiction en cas de non-indépendance. 

      Et même s'il aime ces politiques, il a la frustration que ces partis le font exprès pour ne pas être élus en proposant une option dont la population ne veut pas, qui n'a rien à voir avec les questions reliées à l'axe droite-gauche et qui disperse les efforts du combat social en mêlant les cartes.
    • Christian Montmarquette
      Christian Montmarquette - Abonné
      7 juin 2016 23 h 38
      " Il n'y aura pas de pays sans un projet de social-démocratie." - Patrick Daganaud 

      Pour une fois, ce n'est pas moi qui le dit!

      - Voyons maintenant combien d'attaques vicieuses vous recevrez pour avoir osé dire que l'indépendance passe par la gauche à ces péquistes de droite qui nous radotent depuis 20 ans que l'indépendance n'est ni de gauche ni de droite!

      Christian Montmarquette
    • Patrick Daganaud
      Patrick Daganaud - Abonné
      8 juin 2016 18 h 25
      Monsieur Labelle,

      Vous demandez pourquoi un pays. Bonne question.

      Ce qui est moins intéressant, c est que vous formulez les questions et les réponses et que ces réponses, vos réponses, vous les attribuez à vos interlocuteurs.

      Je vous laisse donc monologuer : vous partagerez vos idées et serez intimement d'accord avec vous-même (ou vous-mêmes si vous vous sentez plusieurs).

      Pourquoi un pays quand on peut être en location dans sa province et que nos élus libéraux s'apprêtent à livrer notre sous-sol aux pétrolières et notre environnement aux huiles bitumineuses?
      Ben, oui, pourquoi?
      Vous avez une version moderne de l'autonomie et de la liberté pieds et poings liés. Grand bien vous fasse.


      Qui parle de combat ethnique? Qui le conçoit ainsi? 
      Cela et les gymnastiques qui en découlent sont des créatures de votre esprit, pas du mien!

      Ne me répondez pas pour me dire que oui : vous parlerez encore avec vous-même...
    • Raymond Labelle
      Raymond Labelle - Abonné
      9 juin 2016 15 h 53
      À M. Daganaud.

      "Pourquoi un pays quand on peut être en location dans sa province et que nos élus libéraux s'apprêtent à livrer notre sous-sol aux pétrolières et notre environnement aux huiles bitumineuses?"

      Pourquoi livrer la province au PLQ qui semble magouiller pour faire passer Énergie Est alors que notre juridiction actuelle permettrait de résister à l'intrusion pétrolière? Livrer la province au PLQ en s'attachant à l'obsession référendaire qui fait fuir le citoyen en courant.

      Ça n'est pas pour rien que le PLQ travaille très fort à faire des BAPE truqués, par exemple. On peut faire beaucoup dans notre juridiction pour résister. Pour détails, vous pouvez lire ce blogue d'un indépendantiste (JFL) sur le sujet. Ici: 
      http://jflisee.org/le-quebec-et-le-petrole-pour-un

      "Qui parle de combat ethnique? Qui le conçoit ainsi?" 

      Bon, très bien, vous n'en parlez pas. Je ne réponds pas à votre place. 

      Je vous pose donc la question: "Quelle raison autre y a-t-il pour faire l'indépendance que d'avoir un pays souverain où la majorité de la population serait issue de l'ethnie canadienne-française?" Je comprends dans "ethnie canadienne-française" toute personne intégrée à cette culture au cours du temps. Vous pouvez m'affirmer avec certitude que ça n'est pas là le principal motif de faire l'indépendance? 

      Je ne réponds pas à votre place - je vous demande: quelle autre raison pour faire l'indépendance peut-il y avoir?
    • Raymond Labelle
      Raymond Labelle - Abonné
      9 juin 2016 16 h 04
      "Pourquoi un pays quand on peut être en location dans sa province et que nos élus libéraux s'apprêtent à livrer notre sous-sol aux pétrolières et notre environnement aux huiles bitumineuses?" Patrick Daganaud.

      Précisions factuelles. Les provinces, dont le Québec, ont pleine juridiction sur leur sous-sol. L’Assemblée nationale pourrait demain matin, en toute constitutionnalité, nationaliser toutes les mines sur le territoire du Québec sans compensation. L’Alberta pourrait, si elle le voulait, nationaliser toute l’exploitation de son pétrole. 

      Le gouvernement du Québec est la province qui exige le moins de redevances minières de toutes celles au Canada. C’est aussi le travail du PQ au pouvoir. 

      Y compris le PQ de son dernier mandat, avec son ministre de « gauche » Martine Ouellet, qui a changé la loi blanc bonnet sur les redevances minières par la loi bonnet blanc – c’est-à-dire que le total des redevances recueillis est le même qu'avec la loi précédente, c’est la distribution entre les minières qui changent. 

      Je comprends qu’avec ce qu’on voit de nos gouvernements, on sous-estime ce que l’on peut faire en utilisant au maximum notre juridiction.
    • Raymond Labelle
      Raymond Labelle - Abonné
      9 juin 2016 16 h 09
      L’indépendantisme conséquent réclame que tout lui soit subordonné – en ce sens les indépendantistes sont conséquents lorsqu’ils affirment qu’il n’est ni de droite, ni de gauche. 

      Ni pour le pétrole, ni contre le pétrole. Trouve-t-on du pétrole au Québec? Merveilleux argument de propagande pour inciter les Québécois à faire l’indépendance. Pas de pétrole au Québec mais on veut faire passer du pétrole canadien par notre territoire? Merveilleux outil de propagande pour mousser l’indépendance. L’accord du lac Meech risque de rendre le Canada supportable? Combattons-le. Il est rejeté par le ROC? Montrons-nous indignés même si on le combattait et servons-nous du rejet comme instrument de propagande.

      Le combat pour l’indépendance est un combat dur qui exige que tout lui soit subordonné et aussi, souvent, le cynisme le plus froid (la politique du pire).

      Un parti de gauche qui vise le bien commun ne peut se permettre de subordonner le combat pour la justice sociale à celui de l’indépendance, ni même de laisser son combat pour la justice sociale se laisser distraire par cette question. Et il y a des gens dans toutes les juridictions qui combattent pour la justice sociale.
  • André Chevalier
    André Chevalier - Abonné
    7 juin 2016 19 h 47
    Oui à un référendum!
    Il faut un référendum sur l'adhésion du Québec à la constitution canadienne avec une question claire:«Voulez-vous que le Québec adhère à la constitution canadienne telle qu'elle est actuellement?»

    Couillard a exprimé le souhait que le Québec adhère à la constitution canadienne. Prenons-le au mot et exigeons qu'il fasse un référendum à ce sujet. Sinon, que le Parti Québécois le tienne lui-même, une fois revenu au pouvoir.

    La crainte de beaucoup de québécois par rapport à la tenue d'un référendum, c'est la crainte de le perdre. On ne doit pas oublier que tous les gouvernements du québec, tous partis confondus, ont toujours rejeté la constitution de 1982. N'est-il pas tant de faire sanctionner ce rejet par la population une fois pour toute en se rappelant que la population québécoise avait rejeté cette constitution, même amendée, avec 56% des voix lors du référendum de Charlottetown?

    Si la constitution canadienne est rejetée clairement par la population, la voie sera ouverte vers l'indépendance que le gouvernement en place pourra mettre en oeuvre de façon tout à fait légitime en récupérant tous les pouvoirs, un à un.