L'idéologie du multiculturalisme vise à dissoudre la culture majoritaire d'une nation au sein d'une diversité où chaque culture est l'égale de l'autre

L'idéologie du multiculturalisme vise à dissoudre la culture majoritaire d'une nation au sein d'une diversité où chaque culture est l'égale de l'autre, selon Mathieu Bock-Côté.
Cette idéologie — qu'il qualifie de «religion politique» — exige aussi que la culture majoritaire fasse pénitence pour ses péchés passés envers les autres cultures.

 

Sources:
TV5 | Le Québécois qui veut en finir avec la gauche multiculturelle
https://www.youtube.com/watch?v=-Onv_qkJakQ

Georges Dor | J'suis Québécois
https://www.youtube.com/watch?v=mrIQJFDZ_Co

Lera Lyn | The Only Thing Worth Fighting For
https://www.youtube.com/watch?v=7LQ0ZyEBQkI

L'ouvrage de Mathieu Bock-Côté : Le multiculturalisme comme religion pollitique

http://www.editionsducerf.fr/librairie/livre/17649/le-multiculturalisme-comme-religion-politique

 

Le multiculturalisme comme religion politiquee

 

 

 

Mathieu Bock-Côté

Collection Actualité

Le multiculturalisme serait l’alpha et l’oméga de la démocratie, le seul visage possible de la modernité. Mais comment en sommes nous arrivés là ? Comment des intellectuels ont imposé à la France et aux nations occidentales la notion d’« identités particulières », et comment lui ont-ils retiré celle d’« identité commune » ? Qu’est-ce qui se cache derrière le culte de la diversité ?


Pour Mathieu Bock-Côté, mai 1968 marque le début d’une révolution inventée par une gauche métamorphosée. Constatant l’effondrement du marxisme, elle a inventé l’égalitarisme identitaire. Critique de l’Occident, déconstruction des traditions, invention de l’antiracisme, telles ont été les étapes d’un redoutable projet : la
confiscation de la démocratie par une minorité.
S’inspirant des oeuvres des plus grands penseurs de la modernité, de Tocqueville à Muray, en passant par Marcel Gauchet, Raymond Aron ou encore Jean-Pierre Le Goff, revenant sur cinquante ans de vie intellectuelle, de la faillite du communisme à la création de la contre-culture, en passant par l’avènement du droit de l’hommisme
et de l’idéologie antidiscriminatoire, Mathieu Bock-Côté propose le décryptage lucide et sévère d’un autoritarisme qui ne dit pas son nom.
Sociologue (Ph. D), chroniqueur, figure de la vie intellectuelle québécoise, Mathieu Bock-Côté collabore au Débat, à Commentaire et au Figaro. Il est l’auteur de plusieurs livres, notamment Exercices politiques (2013), Fin de cycle (2012) et La dénationalisation tranquille (2007).